Espace Membres
Menu Fermer

Présentation de la fédération

La Fédération des Récupérathèques est une association qui vise à essaimer le modèle “Récupérathèque”, accompagner et lier les initiatives, cultiver et valoriser les innovations écologiques.

Essaimer le modèle “Récupérathèque” dans toutes les écoles de création d’Europe. Ce plaidoyer passe par la sensibilisation à la problématique du réemploi mais aussi par une présentation didactique du modèle “Récupérathèque” par différents médias : des campagnes d’affichage ciblés dans les écoles, des articles dans la presse, les réseaux sociaux, notre participation à des événements ou salons liés à l’enseignement artistique ou à l’environnement.

Accompagner la construction de nouveaux projets et la pérennité de chaque Récupérathèque, année après année. Pour ce faire, la Fédération met à disposition différents outils clé-en-main (site web, valise de lancement, application mobile) permettant de faciliter la mise en place logistique d’une Récupérathèque. En outre, La Fédération propose également des accompagnements personnalisés grâce à des Répondants par zone géographique et des interventions sur place (conférences, workshops, suivi de lancement). De plus, chaque année, nous organisons une campagne annuelle de sensibilisation sur le réemploi, centrée sur un matériau particulier, et mettant en évidence son impact sur l’environnement, l’analyse de son cycle de vie complet, et comment l’utiliser au mieux.

Lier en tissant un réseau d’écoles et d’étudiant·e·s autour des valeurs des Récupérathèques, afin que les étudiants puissent se rencontrer et échanger sur leurs expériences locales. Chaque année, nous organisons nos « Rencontres Officielles Annuelles des Récupérathèques » dans une école « débutante » afin de lui donner un joli coup de pouce : par exemple en réalisant du mobilier adapté pour la Récupérathèque en création, en partageant les bonnes pratiques issues de la création d’autres projets, et en réfléchissant ensemble sur les problématiques propres à l’établissement. En outre, cet évènement permet de créer du lien avec les autorités de l’école, afin d’aider à l’ancrage du projet.

En dehors de ces rencontres, le contact reste permanent grâce à la mise à disposition d’une plateforme d’échange et de partage d’informations en ligne.
Les étudiants auront aussi l’occasion de tisser des liens dans le cadre des RARes.

Cultiver de nouveaux savoirs sur les matériaux, de nouvelles techniques et façons de créer et de faire société. En faisant de la transition écologique un moteur de création et un objet de recherche, les Récupérathèques sont un laboratoire qui crée de nouvelles formes d’apprentissages et qui se réinvente sans cesse

En mettant en lien les pratiques des étudiant.es lors des RARes, de nouveaux usages du réemploi dans la création circulent, l’inventivité est stimulée, et la sensibilisation au rôle du réemploi dans la création – et inversement – se conscientisent. Lors des ROAR et des RARes, nos membres repensent l’école de création et notre société aux côtés de chercheur.ses, enseignant.es, artistes, acteur.rices de l’Économie Sociale & Solidaire.

Valoriser les innovations écologiques et les pratiques liées à l’écoconception : en plus d’encourager les réflexes de circularité dans l’utilisation de la matière, nous souhaitons diffuser des pratiques soutenables inventives et innovantes  au sein du monde de la création dans le cadre des ROAR et des RARes

Lors des RARes, la Fédération rend visible la recherche et la création de nos membres sous la forme d’expositions, de tables rondes et de l’édition d’une revue. Nous veillons à centraliser dans une même localité les créateur.rices invité.es et leurs partenaires, tout en mettant à mal les idées reçues sur la création contemporaine par le réemploi et en l’ouvrant à un public plus large. C’est envisager de nouveaux possibles en conjuguant artisanat local et technique de réemploi pour créer de nouvelles façons d’agir avec la transition écologique.

L'équipe

Olivier Milis

Co-fondateur, Chargé de développement et Accompagnateur dans les écoles

Passionné par les cycles de vie des matériaux, en 2015 il co-fonde la première Récupérathèque aux beaux-arts de Lyon. Après son master en design d’espace à l’ENSBA Lyon, Olivier réalise un service civique à la Réserve des arts à Paris pour en apprendre davantage sur le potentiel de développement de la filière du réemploi dans le milieu de la création. En 2017, suite à l’engouement reçu par le modèle “Récupérathèque”, il co-fonde la Fédération des Récupérathèques. Depuis un an, il s’engage à plein temps pour la Fédération et réalise des accompagnements pour des Récupérathèques en cours de lancement ou déjà établies. De plus actuellement, il suit avec Margot Souren un programme d’accélérateur de projet à Coopcity, à Bruxelles.

Esther Coillet-Matillon

Co-fondatrice & Chargée du Développement Artistique, Culturel, et Pédagogique

Diplômée d’un DNESP en 2016 à l’ENSBA Lyon, Esther Coillet-Matillon est artiste et enseigne les arts plastiques. Son travail artistique questionne le cycle de vie de l’oeuvre et son inscription dans son lieu d’origine par les matériaux et les gestes qui la constituent. Tout au long de son parcours aux beaux-arts, elle mène des projets collectifs. Notamment Les APARTéS, en partenariat avec le BdE de l’EM Lyon, un cycle d’expositions en appartements dont elle tient le commissariat d’exposition et La Récupérathèque qu’elle co-fonde en 2015. Elle est aussi engagée dans les différentes instances administratives de l’école et à l’ANdÉA afin de représenter les étudiants. Le collectif et la pédagogie participative en école d’art ont fait le sujet de son mémoire. Aujourd’hui elle poursuit ses recherches et son engagement au sein de la fédération en tant qu’accompagnatrice des Récupérathèques en développement ou déjà en fonctionnement. Elle développe actuellement les RARes, Résidences Artistiques des Récupérathèques. 

Chloé Marliot

Coordinatrice

Intéressée par les questions écologiques depuis toujours, c’est tout naturellement en entrant à la Haute École des Arts du Rhin en 2016 que Chloé s’implique dans “la Pioche” en cours de création. Après un an de services ponctuels , elle reprend les rênes du bureau aux côtés de Martin Albouy. Suite au relais du bureau de « La Pioche », Chloé s’implique au sein de la Fédération, où elle est community manager. Aujourd’hui, elle a pris le relais comme Coordinatrice. Parallèlement, son travail artistique est de plus en plus collectif, elle coordonne notamment des expositions d’étudiants, ce rôle dans la Fédération lui permet de s’épanouir tout en continuant à apprendre.

Amandine Enjolras

Graphiste

Graphiste et illustratrice indépendante, Amandine aime enrichir sa créativité en s’engageant dans divers projets artistiques et culturels. Après ses études en Design Graphique, elle se lance en tant que créatrice sous le nom de Rose-Berry en 2017.
Soucieuse de l’environnement, elle organise des ateliers zéro déchet à domicile dans son quartier.
Après une première expérience dans le milieu associatif culturel auprès de 9.7 où elle occupait le rôle de graphiste pour la communication d’événements rap, elle rejoint aujourd’hui le bureau de la Fédération des Récupérathèques, portée par l’envie de partager, développer et enrichir sa pratique ainsi que renouer avec un milieu qui lui manquait tant : les écoles de créations.

Emma De Meira

Trésorière

Militante pour des causes sociales et environnementales (notamment avec le mouvement Youth For Climate à Lyon) et actuellement étudiante à l’ENSATT en administration du spectacle vivant, Emma s’engage dans l’aventure de la Fédération des Récupérathèques afin d’explorer plus précisément la place de l’art et de la culture dans la lutte écologique et sociale. Ainsi elle souhaite apporter ses compétences et ses connaissances (actuelles et futures) en administration afin de faire vivre la Fédération et de permettre de construire les bases d’une société autre, conjuguant inventivité et décroissance.

Marion Legrand

Secrétaire

Ancienne étudiante de L’ESAD de Saint Etienne, ancienne architecte d’intérieur/ designer ; aujourd’hui enseignante en Arts Appliqués en Lycée Professionnel. Marion a toujours essayé de concilier son intérêt et l’importante nécessité que revêt l’écologie dans la vie, et sa passion pour les arts (plastiques comme appliqués). La Fédération des Récupérathèques est une occasion de concilier les deux et de renouer avec les Écoles d’Arts, qui sont une source de richesses et d’inspirations inépuisables ! Ses expériences comme étudiante d’une école d’art, comme architecte d’intérieur et aujourd’hui comme enseignante pourront, être mises à profit au sein de la fédération.

Margot Souren

Chargée du développement européen

Diplômée en arts plastiques, visuels et de l’espace en 2019 à l’ESA Saint-Luc Bruxelles, Margot Souren a écrit le premier mémoire sur les Récupérathèques qui a été nominé aux “Hera Thesis Awards”. Pour son projet de fin d’étude, elle a mis en place une Récupérathèque dans son école et ce projet a été primé au “Zero Waste Student Challenge”. Aujourd’hui elle travaille pour une indépendante dans l’aménagement d’intérieur à partir de matériaux et de mobiliers de réemplois. Elle s’engage dans la fédération des Récupérathèques avec pour objectif d’étendre le modèle à l’Europe.

Samuel Mecklenburg

Chargé des partenariats et Photographe

Porteur de nombreuses initiatives étudiantes au sein de son école, représentant étudiant à l’ANdÉA pendant plusieurs années, puis élu au CNESERAC, il participe en 2015 à la création de la première Récupérathèque des Beaux-Arts de Lyon. Après avoir obtenu son DNA Art en 2018, il intègre le Master Design d’Espace de l’ENSBA Lyon et s’attelle par ce biais à refonder la Maison de l’Écologie, un tiers-lieu expérimental à Lyon dont il est le président. En 2018, il s’implique dans la Fédération des Récupérathèque pour laquelle il s’occupe des partenariats et relations extérieures. Son travail, à mi-chemin entre Arts et Design, traite des questions d’anthropocène et du risque d’effondrement systémique.

OFFRES DE SUIVI

La Fédération a comme mission d’accompagner les Récupérathèques, à leur lancement mais aussi ensuite, pour assurer la pérennité du projet soutenu par l’école. C’est pour cela que nous avons élaboré différentes offres de suivi détaillés ci-dessous.

Lancement

Le lancement d’une Récupérathèque est un projet ambitieux, qui demande un investissement important en temps et en énergie, et qui peut décourager les étudiants s’ils en sont les seuls porteurs. La Fédération a pu constater qu’un suivi de projet à son lancement pouvait, d’une part, aider à concrétiser le projet dans un cadre efficace et réaliste et, d’autre part, le faire dans un délai assez court (un semestre) s’inscrivant mieux dans le rythme estudiantin.

C’est également pour cela que nous proposons et conseillons aux écoles d’inscrire la création d’une Récupérathèque dans leur projet pédagogique, par exemple dans le cadre d’un séminaire donné en collaboration avec un formateur de la Fédération des Récupérathèques.  À titre d’exemple, grâce au suivi d’un accompagnateur issu de la Fédération des Récupérathèques, la création de la Récupérathèque de l’ULB à Bruxelles (la Fourmilière), a pu être réalisée en un temps record : seulement 4 mois après sa création, la Récupérathèque était opérationnelle.

Pour aider au lancement efficace et rapide de nouvelles Récupérathèques, la Fédération propose donc un accompagnement sur mesure pour chaque école. Cette offre se compose de 50 heures d’accompagnement étalées sur un semestre. Un formateur de la Fédération des Récupérathèques facilitera le processus de création de la Récupérathèque (introduction au modèle, répartition des tâches, organisation de l’espace, système d’échanges, etc.). Le formateur servira de lien entre le projet de Récupérathèque, l’administration et le corps professoral de l’école, et contribuera, en concertation avec ceux-ci, à mettre en place une articulation efficace entre les étudiants et l’école.

L’accompagnement sur mesure se clôturera par une semaine de workshop durant laquelle les étudiants et l’accompagnateur finaliseront le fonctionnement de la Récupérathèque et aménageront le local ensemble avec des matériaux de réemploi, en fonction des besoins des étudiants de l’établissement.

Annuel

Pour les Récupérathèques déjà en activités, la Fédération propose également un suivi annuel. L’expérience montre que dans le contexte scolaire, si les initiatives étudiantes peuvent se développer rapidement sous l’impulsion d’une équipe motivée, leur pérennité est loin d’être assurée, notamment lors du passage de relais à une nouvelle génération d’étudiant·e·s. Si le modèle “Récupérathèque” prévoit des moyens de pallier à ce problème (p.ex. en créant du lien grâce à la monnaie, ou en mettant en place une procédure de renouvellement anticipé de l’équipe), ce genre de projet étudiant n’est pas à l’abri de quelques difficultés de parcours. Ainsi, une perte de compréhension du modèle, une inadaptation du lieu d’implantation, un manque de volontaires pour prendre le relais, un épuisement des participants ou des problèmes d’efficacité peuvent survenir. Le suivi annuel a pour but de prévenir ces difficultés, d’assurer un suivi rapproché, sur place par mail et téléphone, afin de donner un nouvel élan à la Récupérathèque. La Fédération propose 3 visites d’une journée étalées sur l’année à des moments clés de la vie de la Récupérathèque.

Ponctuel

Pour les écoles qui s’intéressent au modèle de la Récupérathèque et qui aimeraient en savoir plus, la Fédération propose ses services pour l’organisation de conférences sur les enjeux liés à la création d’une Récupérathèque.

Et pour les Récupérathèques confirmées voulant aller plus loin dans leurs réflexions autour du réemploi nous proposons également différente journées ou workshops thématiques autour de l’économie circulaire, la monnaie local, l’intelligence collective, le réemploi ou l’éco-conception.

Pour toute demande d’informations complémentaires et demande de devis adaptés : federation@recuperatheque.org

ROAR

Chaque automne, la Fédération des Récupérathèques organise les Rencontres Officielles Annuelles des Récupérathèques (ROAR). Cette rencontre se déroule dans une école avec un projet « débutant » afin de lui donner de l’élan.

Les objectifs :

  • Échanger dans une ambiance ludique, créer du lien, s’enrichir personnellement, et créer un véritable réseau entre tous les projets des Récupérathèques, en rencontrant des étudiants qui partagent les mêmes valeurs (le développement durable et sa diffusion par la sensibilisation, l’expérimentation et l’innovation, et la solidarité).
  • Partager son expérience afin que les différentes initiatives s’enrichissent mutuellement, afin de se pérenniser.
  • Cibler les besoins des Récupérathèques pour la création de nouveaux outils.
  • Faire évoluer sa Récupérathèque grâce à une nouvelle thématique explorée chaque année lors de la rencontre
Animation Rencontres des Récupérathèques

Fin octobre 2018, l’École Supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne, la Pré-Fabrique et la FABuleuse Cantine ont accueilli la première Rencontre Officielle Annuelle des Récupérathèques qui a réuni plus de 30 étudiants issus de 7 écoles de création différentes de France et de Belgique :

ISDA Toulouse, La Dent Creuse
HEAR Strasbourg, La Pioche
Erg Bruxelles, La Boîte à Gants ou BàG
ENSBA Lyon, La Récupérathèque des Beaux-Arts de Lyon
ENSCI Paris, La MAlle

ESAD Saint-Etienne, l’Aubenne
EESAB Rennes (récupérathèque en construction)
TALM Angers (récupérathèque en construction)

L’objectif de cette première rencontre fut de dessiner collectivement à quoi pourrait ressembler la Fédération des Récupérathèques à court et long terme.

Chaque projet a eu l’occasion de présenter ses particularités et nous avons pu  travailler en différents groupes sur le fonctionnement idéal d’une Récupérathèque et de la Fédération. Nous avons également eu l’honneur d’assister à une conférence de Baptiste Menu sur le « Design Symbiotique » dans l’atelier de son collectif Opensources. En outre, nous avons également eu l’intervention de promoteurs du Lien, la monnaie locale de Saint Etienne, nous avons pu en apprendre un peu plus sur les spécificités qu’implique une monnaie locale. Et enfin, tout au long de la rencontre nous avons pu profiter d’excellents repas à base d’invendus concoctés par La FABuleuse Cantine.

Nous avions choisi l’ESAD Saint-Etienne comme premier lieu pour cette rencontre, car une équipe sur-motivée d’étudiants voulait monter une Récupérathèque rapidement. Aujourd’hui c’est chose faite, l’Aubenne est née et ne cesse d’évoluer et de s’agrandir !

Fin octobre 2019, l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon et la Maison de l’Écologie ont accueilli la deuxième Rencontre Officielle Annuelle des Récupérathèques qui a réuni plus de 50 étudiants issus de 13 écoles de création différentes de France et de Belgique.

Créer un cadre propice pour fédérer et créer du lien était notre premier objectif pour cette ROAR. Le programme a répondu à cette promesse à travers la diversité des formes données aux différents moments formels ou informels qui ont pu générer une réelle richesse dans les échanges et le partage des connaissances.

La transmission des savoirs était aussi un des objectifs concrétisés par des temps de paroles dédiés au partage des expériences mais aussi par la mise en place d’ateliers, notamment autour de la question phare de cette ROAR : “l’intelligence collective”. D’autres formes de propositions servaient cette envie, comme des conférences autour de la question de l’Économie Sociale et Solidaire dans le domaine du réemploi et de la création, ou bien avec des apports plus scientifiques autour de la question de l’épuisement des ressources. Et bien sûr, en lien avec le domaine de recherche des étudiants, la présentation du travail artistique par les artistes eux-mêmes, s’ajoutait à la richesse de ce programme.

Les moments de présentation et de témoignages des différentes Récupérathèques, nous a permis d’évaluer et de cibler les besoins des Récupérathèques pour penser de nouveaux outils afin de les accompagner au mieux.

Pour cette édition 2019, nous tenons à remercier chaleureusement : 

  • Nos donateurs qui nous ont permis de financer une belle partie de la restauration des étudiants.
  •  Les étudiants bénévoles qui ont cuisinés, préparé chaque repas et hébergés les étudiants.
  • L’ENSBA Lyon pour son accueil et le repas offert 
  • La Maison de l’Écologie pour le prêt des locaux.
  • La Brasserie du Pilat en tant que Mécène
  • Les intervenants : Guillaume Poignon des Ateliers Emmaüs, Caroline Gomas de Récup & Gamelles, Stéphane Pagano, Florestan Groult, Claire Daudin, Cédric Esturillo, Charolotte Denamur.
  • Joanne Boachon de Mineka pour le partage généreux lors de sa conférence. 
  • Le Ministère de la Culture pour son soutien financier 
  • Et nos bénévoles qui ont couvert l’évènement, Settar Ozdemir en tant que Photographe et Anna Giron en tant que Community Manager, et merci à Samuel Mecklenburg et Martin Alaya pour les photographies spontanées.

Livret de la Rencontre

À vos agendas

Bloquez déjà la date ! La troisième rencontre aura lieu du 22 octobre au 25 octobre 2020 à La Cambre à Bruxelles.

Les RARes

Résidences de partage et de création de la FDR

15 étudiants – 5 jours d’atelier – 1 technique – 1 matériaux de réemploi – 1 artisan-  1 artiste – 1 vernissage – 1 table ronde – 1 exposition – 1 revue 

La culture comme vecteur social, ouvrant le dialogue entre les citoyens, les acteurs territoriaux, et les créateurs en devenir.

Objectifs : 

  • Lier l’artistique et le réemploi.
  • Apprendre des techniques d’éco-conception.
  • Montrer que la création est accessible quels que soient les moyens des étudiants.
  • Diffuser des pratiques soutenables dans le monde de la création. 
  • Sensibiliser un public plus large aux enjeux de la revalorisation des matériaux par le réemploi
  • Rapprocher le monde de la création aux enjeux de lien social et de circuit court dans le territoire.
  • Réduire la fracture sociale au sein de écoles d’art et dans le monde de l’art en général. 

Avec les RARes, la fédération va plus loin aux côtés des acteurs de la future et jeune création pour mettre en oeuvre ses cinq dimensions :

           ESSAIMER, en faisant rayonner la FDR par le programme d’expositions, de tables rondes, et l’édition de revues. 
           ACCOMPAGNER, en offrant aux étudiants participants, l’acquisition de nouvelles connaissances dans le domaine de l’éco-conception qu’ils pourront transmettre à leur tour au sein de leur école. 
           LIER, en réunissant des étudiants de différentes Récupérathèques ancrées dans différentes écoles de création, qui pourront ainsi échanger sur leur pratique, tant au sein de leur Récupérathèque, de leur école, que dans leur travail de création.
           CULTIVER, par la pédagogie autour du réemploi dans la création, en stimulant l’inventivité, et en sensibilisant au rôle du réemploi dans la création et inversement. Ce projet de résidences sera aussi une expérience de partage des connaissances avec les habitants du territoire et les usagers du lieu d’accueil.
           VALORISER, en s’ouvrant à un public extérieur, l’étudiant résident a l’occasion de montrer son travail à un public élargi, un dispositif rare lors du cursus étudiant. Valoriser aussi plus largement, la création par le réemploi en centralisant dans une même localité les créateurs et leurs partenaires, en démontrant que le réemploi et la création forment un même vecteur social enrichissant pour les territoires, et en mettant à mal les idées reçues sur la création contemporaine par le réemploi.

Dans un souci d’accessibilité à tous les étudiants, nous prenons en charge leur logement et leurs repas pendant la semaine. Les RARes ont lieu lors de chaque printemps. L’appel à projet sera diffusé en amont. Afin de participer à la résidence, le candidat devra envoyer une lettre de motivation, un portfolio, et un pré-projet ( il peut être individuel ou collectif) selon les modalités précisées.

outils

Une autre mission de la Fédération est de simplifier la vie des Récupérathèques qui en sont membres. Pour cela, nous leur mettons à disposition divers outils. 

En voici quelques exemples :

  • “La Valise”, une édition collaborative et limitée, offerte à toutes les Récupérathèques en cours de création, reprenant une série de guides et d’outils pour faciliter leur lancement “clef en main”.
  • Un espace membre sur notre site permettant le partage d’informations, la discussion et la diffusion de bonnes pratiques, sous la forme d’outils créés d’après l’expérimentation des membres des différentes récupérathèques.
  • Des plans de mobilier de rangement adaptés pour une Récupérathèque (“Racks-à-tout”) 
  • Une Web app visant à faciliter l’inventaire numérisé des matériaux, afin de constituer un catalogue en ligne automatique (en développement)
Vous les retrouverez sur l’espace membre de ce site.